it's aliveeeeeeeee !!!!!!

Jul. 10th, 2009 | 05:16 pm

Pour la énième fois ej reviens d'entre les morts, j'ai retrouve la force cliquer sur el raccourcis LJ et mieux encore d'écrire quelques trucs.
D'ailleurs c'est tellement fatiguant là que je vais remettre ça à demain ou après demain, promis je vous raconte ma vie. D'ailleur sje me dis que c'est con en juin j'avais de quoi vous fournir de connerie tous les jours.

Cela dit j'ai eu mes résultats, et globalement j'ai géré, j'avais prévu de repasser deux trucs en septembre et bingo mon pronostic était le bon, j'ai eu de très bonnes surprises comme un 14, deux 15.5, un 16 et des 13 de je ne sais pas d'où le prof les a sorti tellement j'avais l'impression de m'être fait dessus. Tant mieux. Là j'attedn septmebre pour savoir si j'ai ma L2 avec mention, en tout cas j'ai mention AB pour la L1, à 0.25points près j'étais à la bien, connerie de 9.

Sinon pour finir : i'm alive!

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sur les universités un exemple de gestion sous la LRU *rire jaune*

Mar. 6th, 2009 | 01:29 pm

16 Février 2009 Par Art Monika

Voici le  texte rédigé par une assemblée de personnels de l'UTT (Université de Technologie de Troyes) réunie le jeudi 5 février

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L'UTT : Laboratoire de la LRU

L'Université de Technologie de Troyes est passée, dans le cadre de l'autonomie élargie, sous le coup de la LRU au 1er Janvier 2009. De par son statut dérogatoire d'U.T., cet établissement était déjà structurellement proche de la future autonomie. Durant les quatre années qui ont précédé le passage officiel, la direction a pu procéder à une mise en place anticipée de certains éléments de la réforme mais aussi, en parallèle, à une réorganisation de l'établissement.
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A côté du discours officiel, largement véhiculé au travers des médias, voici quelques éléments d'information sur ce qui s'est passé en interne, vu par l'oeil des personnels, toutes catégories et statuts confondus. Ce témoignage est destiné à servir d'illustration à ce que pourrait engendrer la réforme qui a conduit la majorité des universités à se mobiliser. L'UTT est un établissement efficace, basé sur des valeurs humanistes dans lequel nous investissons quotidiennement notre énergie. Il nous est particulièrement cher. Nous avons longtemps hésité avant de témoigner, mais il nous faut faire entendre une autre vérité.

Gouvernance et démocratie

Le « Directeur » conduit désormais l'organisation en « Manager » partisan du toujours plus. Régulièrement, il rencontre directement la ministre avec les autres directeurs d'établissements passés à la LRU. Comme ailleurs, c'est le Conseil d'Administration (CA) qui contrôle le directeur mais ici, de par le fonctionnement particulier et dérogatoire des U.T., cet organe est composé d'une majorité de membres extérieurs, non pas élus, mais « cooptés » par le CA lui-même. A l'UTT, la représentation interne est minoritaire. Intervenir en contrepoint d'une décision est de ce fait structurellement
délicat pour les personnels élus. Les membres internes élus suivaient jusqu'à récemment « très » souvent l'avis général.
Cependant,progressivement et à l'initiative des personnels, cet organe a demandé son bilan au directeur qui jusqu'à ce jour tarde à le fournir, même à l'assemblée censée le contrôler. Un audit des personnels a bien été effectué par un membre du CA, quant à l'état des choses après quatre ans de mandat. Cependant, même le CA n'a pu obtenir le compte rendu écrit de cet audit. Depuis, l'auditeur auquel les personnels avaient largement fait part de leurs points de vue, a intégré la direction de l'UTT comme «directeur adjoint ». Depuis quatre ans, plusieurs directeurs de service «non fonctionnaires » dont le personnel a du mal à déterminer les missions précises ont intégré l'organigramme de l'université. A tel point que certains postes semblent tout simplement avoir été dédoublés : par exemple, jusqu'à récemment, le
binôme Agent-comptable/Directeur Financier.

Tout ce qui ressemble à un comité autre que le CA (Conseil Scientifique, Conseil des Etudes et de la Vie Universitaire...) est devenu de plus en plus « consultatif » et leurs avis sont de moins en moins pris en compte.Les candidatures y sont d'autant moins nombreuses.

Organisation

Dès son arrivée, le directeur a mis en place une organisation «matricielle ». Malgré les nombreuses demandes d'explications du personnel, sur la nécessité de cette nouvelle organisation, décrétée sans bilan préalable de l'existant, aucune justification n'a été donnée. Après quatre ans de « déploiement » laborieux, sans accompagnement aucun, de comité de pilotage en audit de consultants, de multiples déménagements de bureaux en mutations internes sans concertation, il est tout simplement devenu impossible de décrire le fonctionnement réel de l'université. Si ce n'est
peut être qu'elle ressemble désormais étrangement à ce qu'elle était à l'origine, mais avec une multiplication des responsables d'équipes, « patrons » de programmes et de pôles, etc., une complexification des procédures et une grande difficulté à savoir qui est responsable de quoi.

A titre d'exemple, les comités de direction « restreint » (CDR) et « élargi » (CDE), corollaires de la nouvelle organisation, comprennent respectivement plus d'une quinzaine et d'une trentaine de membres (pour 300 personnels). Le CDE, contrairement au règlement intérieur, semble exclusivement consultatif. Cependant, malgré cette organisation illisible, il a fallu continuer à faire fonctionner notre établissement, conduits par l'ambition de contribuer à son rayonnement.

Toutefois, le fruit de ces efforts fait croire que, vu de l'extérieur, tout va bien d'où un sentiment de frustration des personnels.

Ressources Humaines

Il faut malheureusement reconnaître que le sentiment qui prime parmi les personnels est la crainte. Avec 50% de contractuels qui sont donc de fait sous la menace tacite de perdre leur emploi, détail qui, pour certains, leur est épisodiquement et « oralement » rappelé, le terrain est désormais « fertile » à un développement d'une forme de management plus « directive» clairement revendiquée par le directeur. Le soutien des contractuels aux actions du personnel est réel mais nombre d'entre eux expliquent qu'ils ne peuvent décemment pas s'exprimer.

Au niveau managérial, les recrutements sont sans contrôle aucun. La nouvelle organisation a entraîné une captation des postes obtenus à ce niveau, avec un fort déséquilibre au détriment de postes opérationnels, comme ceux d'enseignement et de recherche. Nous sommes là très loin de l'organisation des concours du public tant critiqués. L'obtention de postes de catégorie B et C n'a plus cours. A fonctions équivalentes, les statuts peuvent être différents, entraînant de fait une inégalité de traitement et les tensions qui l'accompagnent. Certaines « nominations » sont faites à l'opposé des propositions des responsables, de l'intéressé, voire de scrutins d'équipes dégageant une forte majorité. La commission de spécialistes a été dissoute, mais aucun comité de recrutement n'a encore été constitué. Aucune information n'a été transmise aux enseignantschercheurs sur les règles de fonctionnement de ces recrutements. Ainsi, on peut craindre, comme l'ensemble de la communauté universitaire en France, que le caractère collégial et le principe du recrutement par les pairs soient totalement abandonnés. Les profils de poste sont maintenant définis prioritairement par rapport à leur adéquation avec la « stratégie de l'établissement ». Cette stratégie est peu claire et résulte de décisions uniquement prises par la direction de l'établissement sans concertation préalable. Par exemple, la stratégie de recherche de l'établissement est basée sur une thématique (sécurité et gestion des risques) qui ne fédère pas toutes les équipes et tous les enseignants chercheurs. Afin de régler les problèmes, un « chantier ressources humaines » a été lancé il y a plus de deux ans et n'est toujours pas opérationnel.

Corollaire logique, les départs de personnels compétents ont été nombreux, les projets de départs le sont aussi. Le nombre de bonnes volontés est en baisse. En conséquence, il devient difficile de trouver des volontaires pour tout ce qui n'est pas directement rémunérateur, que ce soit financièrement ou en termes de carrière, comme un jury de suivi des études par exemple. Du fait de cette politique, l'heure n'est plus au collectif.

Finances

Comme nulle part ailleurs dans les universités, sous prétexte de la mise en place de la LOLF, un projet de comptabilité analytique est en cours depuis quatre ans. Ce dernier a nécessité la présence d'un « directeur financier » aux côtés de l'agent comptable. Le personnel chargé de toutes les affaires financières a dû être renforcé. Les budgets ne semblent plus contrôlés au regard de missions de service public, mais en vertu d'une recherche de rentabilité érigée en principe. Pour prendre une illustration, un « bon » projet de recherche permettrait à l'université de « faire de la marge », de rapporter bien davantage que ce qu'il coûte, cela étant calculé à l'aide du coût environné journalier par chercheur et
par temps alloué au projet. Plus de 90% des fonds de l'université viennent du public, et ce que nous « produisons » (des publications et des diplômes) ne se vend pas. Nous nous demandons toujours quelle péréquation débit/crédit on peut opérer dans ce cadre, quelle que soit la finesse de la comptabilité employée. Après quatre ans d'expérimentation de cette nouvelle comptabilité, le budget est plus illisible que jamais et tarde à être ficelé. Aucune des procédures
financières n'a été simplifiée et leurs délais d'exécution se sont allongés.
De là découle une réactivité globale amoindrie. L'application de la loi va dans le sens d'une multiplication de coûts fonctionnels (et de recrutements, comme aujourd'hui, en RH, finance...).

Un prestataire externe est envisagé pour la gestion des salaires des personnels, alors que les tarifs de la Trésorerie Générale sont imbattables et sa probité incontestable...

Conclusion

Dans l'esprit des nouvelles réformes, notre université est désormais gérée comme une entreprise.

Ses finalités deviennent : recherche de rentabilité et marge. En appliquant chez nous des recettes qui ont prouvé leur inefficacité, le directeur peut désormais manager seul, sans contre-pouvoir, une organisation qui n'a de publique que ... plus de 90% de son budget.

Après quatre ans d'expérimentation et en l'absence d'élément attestant de l'efficacité tant annoncée des réformes en cours (LRU et autonomie), nous nous associons aux motions déposées par la coordination nationale des
universités.

/Compte rendu de l'assemblée des personnels de l'UTT réunie le 5 Février 2009 (32 personnes,/ /tous services et statuts confondus)/

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Mar. 2nd, 2009 | 07:37 pm

Et nous remercions Bono pour ses propos plein de clairvoyances concernant Chris Martin ! 

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Feb. 23rd, 2009 | 11:39 am

J'ai envie de partir à New-York, pas tout de suite dans l'immédiat, mais genre d'ici les 3 prochaines années. J'aimerais non pas juste y aller en touriste mais y passer quelques mois en erasmus ou un truc dans le genre, ou sinon juste en summer school un été, rien que ça serait vraiment génial. Faudrait d'abord que je pense à avoir mon année, sinon autant oublier tout ceci tout de suite!

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Feb. 14th, 2009 | 12:18 pm

Hier j'ai croisé deux filles en pleurs, l'une dans le métro et l'autre dans la rue, ça m'a fait de la peine alors je leur ai donné une serviette en papier. Toutes les deux, les yeux pleins de larmes m'ont regardé et sourit, heureuse finalement de voir que dans cette marée humaine une personne avait vue qu'elles avaient besoin d'un mouchoir.

C'est pas grand chose, mais c'est ce genre de petites choses qui me font sentir mon humanité.

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Chronique d'une fac en grève

Feb. 12th, 2009 | 02:46 pm
mood: okayokay

Cette semaine est la reprise des cours, reprise particulière car rythmée par la grève des enseignants-chercheurs. Si d'un côté j'ai du mal à m'empêcher de  penser qu'ils font chier à faire grève et ne pas dispenser de cours, d'un autre côté je ne peux que soutenir leur mouvement et initiative. Jusqu'à lundi je ne savais vraiment pas du tout pourquoi mes profs n'étaient pas contents, a vrai dire j'en avais un peu rien à battre (pour plusieurs raisons, dont la principale est d'éviter l'état colérique et dépressif qu'engendre tout intérêt à l'actualité). Bref, depuis lund certains cours ont lieu, les profs s'étant mis au point sur le principe d'une grève active, c'est à dire en se rendant en cours et en établissant un dialogue avec les élèves, chaque prof sa méthode, normal. Lundi mon premier cours était celui de cinéma (que j'ai finalement plus, grâce à une équivalence) le prof nous a expliqué pourquoi lui individuellement faisait grève. Outre le fait que son intervention était instructive, je suis sortie de l'amphi avec encore une certaine perplexité, dû en grande partie par les interventions d'étudiants grévistes, qui malgré les années et les différentes promotions sortent toujours le même type de discours à la fois juste sur certains points, approximatifs sur de nombreux autres et réthoriquement formaté.

Aujourd'hui a eu lieu mon second cours, histoire de la photographie, autre prof autre approche. Cette fois-ci le prof nous a concoté un diaporama powerpoint reprenant les débuts de la grève, soit des faits remontant à décembre, avec des illustrations photographiques des différentes actions (assemblée générale et manifestations) et des extraits des décrets problématiques ainsi que des décisions prises lors des assemblée générale. Autant dire que c'était bein plus structuré que l'argumentaire de mon prof de cinéma, et force est de constater que cela a considérablement clarifié mon esprit sur le pourquoi du comment de cette grève. Sans rentrer dans les détails la réforme visant le statut des enseignements chercheurs (qu'il faudrait aussi expliquer), et au-delà de l'université, confine à l'absurde et plonge le monde de l'enseignement supérieur dans un potentiel devenir Kafkaien, où des personnes n'y connaissant pas grande chose seront là pour évaluer, juger de la validité et de la pertinence d'un sujet de recherche mais pire encore seront là pour dire quoi enseigner. C'est comme si un biologiste jugeait de la qualité d'un travail d'historien d'art, et qu'un cadre issu d'une grande école de commerce, comme HEC, décidait du contenu de l'enseignement en philosophie, c'est certes caricaturale mais les réformes tendent vers une gestion de ce type, kafkaienne il n'y a pas d'autres mots.

Je ne dis pas que le système est parfait, d'ailleurs ces deux professeurs sont tout à fait ouvert à une rediscussion de la réforme conscient des limites et problèmes du système universitaire français, néanmoins il fonctionne tant bien que mal et malgré tout l'enseignement supérieur français reste valorisé à l'étranger. Je ne dis pas qu'il faut rester dans ce système non plus, bien au contraire il a besoin d'être modernisé et assouplis, de permettre des enseignements croisés favorisant le développement de recherches nouvelles, un système permettant d'articuler approche globale et spécifique, permettant à la fois une orientation vers la recherche et l'entreprise, sans pour autant que cette dernière n'impose à l'université ce qu'il convient d'enseigner. Pour cela il faudrait dégager le débat des intérêts particuliers, et là j'avoue on est mal barrés. Quoiqu'il en soit, en tant qu'étudiante en sciences humaines et amoureuse des sciences humaines je ne peux qu'adhérer et être solidaire des professeurs, qui même s'ils défendent un point de vue catégoriel, n'en défendent pas moins une certaine idée de l'enseignement et de la recherche non assujetti aux exigences de rentabilités de la sphère économique. Ces réformes sont clairement une menace pour ce que notre cher président considère comme des enseignements déprouvue de rentabilité économique et donc inutile et qu'il faudrait rationaliser comme les marchés financiers l'ont été..

Cela dit chaque professeur a sa manière de rebondir et le professeur de ce matin a une idée vraiment sympa, dans la mesure où, si le mouvement de grève dure, il compte recadrer le cours sur la représentation photographique des luttes sociales depuis l'invention de la photogrpahie, soit une optique à la fois politique et esthétique, limite rien que pour ça j'aimerais assez que la grève des profs continue.

Edit : voici quelques points très clairement expliqué http://coffeehome.unblog.fr/2009/02/01/harvard-en-poitou-charentes/  Merci Albin!

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Feb. 3rd, 2009 | 01:42 pm

Mauvaise pioche pour l'oral d'art de la renaissance de ce matin :

je devais choisir une carte postale au choix, posée face verso, et sans regarder le nom du type qui avait fait la peinture... je regarde vite fait quand même et voit plein de Bellini (mais c'est qui ce Bellini??) du coup j'en prends une bien en dessous, me disant qu'il y avait bien assez de Bellini dessus. Et pas de bol je tombe sur Bellini.

La scène c'est une vierge assise sur un trône en pierre avec le chris sur ses genoux et 5 persos autour d'elle, dont un joueur de viole à ses pieds... soit. Je fais mon truc. Et là c'est le drame, déjà ce queje pensais être un épi de blé ou du seigle était une roue cassée, le pot était un pot à onguent et en fait les 4 personnages non identifiés s'avéraient être des saints mais sans auréoles... du coup vlà ti pas que la prof me pose plein de questions sur les saints et leur représentations, sur leurs attributs et fonctions... or il s'avère que je n'en sais strictement rien, j'ai littéralement zappé cette facette de la renaissance, me concentrant plus sur l'usage de la mythologie et de l'allégorie. elle a aussi posée pas mal de questions surper pointue de pure culture religieuse, autant dire que c'était al crotte, car je n'ai aucune culture religieuse (genre je sais que saint Jérôme a été le premier traducteur de la Bible !!)

voilà, c'était cacaprout

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Jan. 26th, 2009 | 12:30 pm

Déjà trois écrits et un oral de passé, pour l'instant ça va, d'autant plus si on prend en compte la réalité : j'ai pas vraiment bossé, j'ai beaucoup glandouillé, c'est mal.

Il me reste encore 3 écrits et 3 oraux, ça devrait aller, enfin j'espère. La bonne nouvelle est que deux écrits ont été reporté à cause de la grève du 29, la mauvaise nouvelle est que j'aurais une journée marathon le 4 car je commencerais à 9h00 avec un oral de cinéma, pour ensuite enchainer avec un écrit d'art byzantin à 11h00 (2h00 en tout) et un autre écrit à 14h00 (ou 13, je ne sais plus)... enfin bref autant dire qu'il est bien probable que je rate le dernier écrit, car j'aurais probablement la tête en boite, et serait surement bien fatiguée. Mais bon je m'en fout, c'est pas la mort, au pire je compenserais avec le semestre prochain, le plus important pour le moment est d'y aller même si je sais que je vais me vautrer, il faut que j'y aille, ça sera déjà une belle victoire sur moi-même. J'ai tout de même hâte d'en finir et de passer à autre chose.

Sinon en dehors de cela ça va, ça vient.

Ha oui, j'ai envie d'aller au festival trolls et légendes voir Daemonia Nymphe le 11 avril.

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en vrac

Jan. 7th, 2009 | 01:36 pm

D'abord un lien, uen émission, simple et courte, où vous aurez la joie de découvrir un de mes prof de première année. De plus le sujet de l'émission l'Amitié, est bien traitée, du moins traitée de manière à ouvrir un champ de questionnement, c'est beau la philo.
www.arte.tv/fr/Videos-sur-ARTE-TV/2151166,CmC=2356112.html

Depuis quelques temps je renoue avec mon esprit, c'est sympa cette impression de pouvoir de nouveau comprendre et voir les choses d'un étage au-dessus. Je n'ai plus peur de ce que je peux voir, de ce que la réflexion amène comme doute, car le doute est redevenu acceptable, c'est cool. J'ai de nouveau cette tension automatique vers une manière de pensée philosophique, sans m'encombrer de prétentions, je me fais ma cuisine et essaye de la réévaluer chaque fois qu'il est nécessaire, en gardant bien à l'esprit la finalité que j'ai donné à ma vie. Une vie simple (dans mes rapports aux choses, aux gens et à moi-même) et intègre, avec ses écarts, ses erreurs, ses imperfections, cela surtout pour ne pas me diluer et perdre de vue la richesse qu'il y a devant moi, dans les autres et en moi. Un retour à la simplicité en opposition à une une complexité compliqué, car être compliqué, nous le sommes tous. De là à se complaire dedans et en faire une sorte d'étendards, il est vite fait de tomber dans une sorte d'arrogance où l'égo complexe est roi, et où justement la simplicité devient une sorte de monstre menaçant.

J'ai trés souvent l'impression qu'il y a une confusion entre simplicité et simplisme (j'ai moi-même souvent été dans cette confusion),  alors même qu'il s'agit de deux choses très différentes aux visées assez opposées. Je vois dans la simplicité une manière d'être au monde pure, c'est se mettre dans une perception non polluée, pleine et entière où les choses s'impriment en soi, de manière évidente. C'est recevoir sans condition, pour par la suite mieux regarder, mieux déconstruire et reconstruire. En fait la simplicité telle que je l'entend est la clé de voûte de l'analyse, c'est la condition nécessaire pour avoir une pensée plus comlexe, où l'appréhension, la réception, la compréhension  de la chose simple ouvre la porte de la compléxité qu'il y a derrière.  Là j'ai l'expression "c'est l'arbre qui cache la forêt qui me vient en tête" la simplicité c'est voir l'arbre, mais voir la forêt, être dans un état qui permette de saisir intuitivement cette forêt. Car en fait c'est là le truc l'intuition, j'ai l'impression que l'intuition ne peut s'exprimer dans un rapport complexe au chose, car il se retrouve brouillé et parasités par des problèmes et surotut par des non problèmes, qui ne font que faire se dilater l'arbre cachant encore plus la forêt. 

C'est se coller de trop près aux choses, se laisser envahir par les affects, par des affects inutiles et encombrents, où l'insignifiance prend une proportion incommensurable, et zappe l'essentiel, essentiel qui souvent est d'une enfantine simplicité, et c'est cette enfantine simplicité qui la rend si insaisissable et si non évidente. L'évidence a cela de paradoxale de ne pas l'être. Cela m'amène à voir certaines conduites, certains comportements (que j'ai pu avoir notamment) portant aux nues la compléxité et la vie complexe comme un mensonge existenciel, mais aussi comme un manque de respect cruel envers la vie elle-même. D'ailleurs ce qui m'ennuie de plus en plus est cette espèce d'assimilation entre cynisme, pessimisme, torture interne, souffrance mentale et lucidité, je prend ça comme une falsification de la lucidité. Car la lucidité demande justement une vision limpide des choses, et cette vision n'est possible qu'en l'extrayant de nos affects qui sont de mauvais juges. Je ne condamne pas les émotions, elles sont là, et heureusement, juste qu'il faut s'en méfier, savoir s'en séparer et voir les choses end ehors de leur filtre. C'est ardu, clairement.

Enfin bref tout ça pour en venir au fait que je supporte de plus en plus difficilement l'arrogance naive de ceux qui pensent qu'avoir une émotionnalité intense signifie faire preuve d'épaisseur et confère une sorte d'impératif qualitatif, que la lucidité provient de la souffrance, que la vie pour être riche doit être vécu comme une torture mentale, et que certains critères arbitraires font la qualité d'un individus. C'est, je trouve, très incomplet comme vie, et  surtout normatif dans son rapport à l'autre, à la réalité (cad le monde) et à soi.

Fin bref faut que j'aille travailler...



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Bilan 2008 ou presque

Jan. 5th, 2009 | 11:53 am
mood: awakeawake

Bon 2008 c'est du bon, du mauvais, du moyen, du stress et de la déconfiture.

Le bon : reconstruction, rencontres, motivation, amour, émulation intellectuelle
La mauvais : destruction (auto), conflits, angoisses, indécisions
le moyen : le boulot, l'avancement dans la vie, la résolution de problème
le stress: l'atelier, ma mère
la déconfiture : cf stress

Mais au fond c'est logique, 2007 c'était le fond du trou, la débandade, la dépression, la merde quoi. 2008 ne pouvait pas être autre chose qu'un mélange de merde et de fleurs... le tout est de transformer la merde en fumier et pas en lisier (si vous ne comprenez pas pourquoi, demandez).

2009 est sans résolutions pour ma part, j'ai juste envie de continuer mon bonhomme de chemin et c'est déjà beaucoup, suffisamment pour que je ne m'emmerde pas avec des résolutions à la con. Même si on peut résumer le bonhomme de chemin par la lutte contre soi, être plus fort que ses démons, réussir à rester concentrée sur une chose, ne pas se laisser prendre par l'ennui, se pousser vers l'avant et dire merde à ceux qui font chier, dont soi-même. Cette année j'aimerais me faire face et ne pas détruire ce que j'ai pu patiemment mettre en place, j'aimerais aussi finir par me dire que j'ai accompli des trucs, que je ne suis pas inutile et idiote, mais j'aimerais aussi assumer ma part de superficialité, c'est important. Alors réussir mon année, sans pression concernant la mention, rien que de réussir l'anéne est une pression suffisante. Mais aussi renouer petit à petit avec la philo et ces autres petites choses, dimnuer mon penchant féroce pour la procrastination, et puis monter l'assoce qui permettra de monter de nouvelles expos et tout. Quand je regarde tout ça je me dis que c'est déjà beaucoup...

De toute façon si je rate j'ai des solutions de secours, en dehors de la reconversion en fleuriste, j'ouvrirais une boutique bio avec de tout, mais mieux que Naturalia, et un putain de rayons cosmétiques de la mort (avec des trucs qu'on trouve pas en France), et je ferais aussi un petit détour par une formation diplomante en "médecine par le splantes et huiles essentielles" comme ça en plus je ferais du conseil et permettrais au gens d'aller mieux. Encore mieux je travaillerais avec quelqu'un qui cuisine bien et fera de bons petits plats réconfortants, des choses qui font du bien quand on les mange, un peu comme le chocolat.

Sinon je deviens testeuse pour des boites de jeux vidéo, c'est pas mal aussi.

Et si vraiment je me chie dessus je trouverais un mari riche et je deviendrais une connasse, mais une connasse éthique qui ne portera pas de fourrure et qui utilisera des cosmétiques naturels.

Ma vie m'angoisse, certes mais j'ai décidé de prendre cela avec dérision.

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